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Séjour en Barrousse - Pyrénées du 27/10/16 au 01/11/16

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Séjour en BAROUSSE -27 octobre  au 1er  novembre 2016 ;

Participants en vrac (sans ordre précis, voire dans le plus grand désordre): André et Marie Edith, Christian, Evelyne et Yvon, Francis et Gislaine, Francis G, Monique, Marcelle,   et Renée

Les trois conditions indispensables pour que notre séjour en Barousse soit réussi ont été réunies, c’est magique ! :

1) Le temps d’abord : Chaque jour  le ciel bleu, l’or des arbres, la lumière exceptionnelle, la douceur de l’air, un vrai régal.

2)  L’hébergement :  « les  chalets  de  St  Nérée »  offrant  un    confort  suffisant  dans  une ambiance de colonie de vacances.   Nous avons  bénéficié d’un traitement  de première classe, un cuisinier pour notre repas du soir, pris dans une salle à manger réfectoire à la température un peu fraiche, une responsable le  jour   et une surveillante de nuit. Et oui on ne sait jamais, une fugue est toujours  possible.

Petit bémol pour les accros du net, ça « passe » moyen en montagne, et André a été surpris chaque jours entrain de capter les bonnes ondes en équilibre sur un pied devant le bureau de la Directrice, à l’étage, seul endroit où ça passe…

3) Des itinéraires de randonnées variés mais aussi des visites de patrimoine surprenantes :

                Le Château de Bramevaque est un château médiéval en ruine qui offre encore des vestiges  intéressants. De la terrasse, au sommet  du donjon  on peut  admirer  le paysage de la vallée de la Barousse, mais aussi Marcelle et Evelyne qui discutent en contrebas.

                Le mont Tourroc (1541 m) avec un panorama grandiose à 360 ° sur  les  hauts sommets des Pyrénées aux noms évocateurs, comme l’Anéto (3404 m), la Maladeta (3312m), le Perdiguère (3222m),  ou  le pic du midi de Bigorre (2872 m), et sur la plaine jusqu’à Tarbes et Toulouse. (dans la mesure où on a une vue perçante) Une belle table d’orientation émaillée, protégée par un kiosque permet de les identifier aisément.

Renée qui fait un « petit coup de calgon » dans la descente, est confiée aux bons soins de  Francis G.  Deux coureurs d’élite descendent à font de train sur le sentier pour aller chercher la voiture au parking de Sacoué et remonter les chercher par la piste forestière. Une heure (environ) après, à l’endroit où nous les avions laissés, personne. L’ours est-il passé ? Inquiétude, mais pas trop car Francis a été dompteur d’ours dans une vie antérieure. Après plusieurs essais de communication, le portable nous délivre enfin leur localisation. Nous les retrouvons, soulagés, en bon état de marche (arrière).

                St Bertrand de Comminges (515 m), circuit en forêt, avec quelques beaux raidillons jusqu’au Mail de Hard (818 m) et retour à St Bertrand de Comminges, cité médiévale pittoresque,   avec ses ruelles et maisons à colombage et surtout   sa cathédrale à l’architecture imposante qui domine le village. Splendeur des boiseries sculptées du chœur de stalles, du buffet d’orgue, et autres prouesses architecturales.

Marcelle, et Yvon, en rando douce sur St Bertrand, ont la délicate mission de réserver le restaurant. Mission totalement  réussie.

Le Bistrot   de pays « Chez Martine » vaut le détour à l’instar de la cathédrale. Le repas qui nous est servi est uniquement    à base de produits du terroir de qualité, revisités et cuisinés selon des recettes d’inspiration médiévale par une passionnée. Un véritable régal.

                la  visite de la  grotte de Gargas  permet à certains de somnoler dans la pénombre pendant la digestion, mais on est tous saisis par une étrange émotion devant ces empreintes de   mains sur les parois de la grotte comme autant de messages énigmatiques venus du font des âges.

    Pour l’ascension du mont Né, nous laissons les voitures à Port de Bales (1755m).

Nous (André, Marie Edith, Christian, Francis, Gislaine, Monique, Francis G), empruntons l’itinéraire qui passe par le col de Cardouet (2026 m) puis le mont Né (2147 m). Nous profitons là aussi de la vue époustouflante sur  les sommets lointains. La redescente est un peu raide par le col de Pierrefite, retour par la piste à Port de Bales où attendent Marcelle, Yvon, Evelyne et Renée qui avez  opté pour  une rando douce sur cette partie de l’itinéraire.

                Beau circuit  des villages d’Ourdes, Esbareich, Mauléon Barousse, puis  visite de la maison des sources, qui donne à voir et comprendre  aux visiteurs tout le cycle de l’eau.

L’eau étant bien-sûr  la préoccupation majeure du randonneur en fin de journée, nous rejoignons le gite pour notre dernier intermède culturel avant le repas du soir.

Demain sera un autre jour.

Bessans - Haute Maurienne 012016

En arrivant à Bessans nos inquiétudes ce sont vites dissipées, la montagne a revêtu son

manteau blanc et la météo nous annonce une belle semaine mais froide. En raison des

risques d'avalanches les 3 premiers jours nous flânons dans les villages de Bessans, le

Villaron et de la Goulaz tout en randonnant sur le plateau et nous assistons au spectaculaire

départ d' une étape de la course de traîneau, la Grand Odyssée. Nous parcourons

aussi le chemin du petit bonheur vers Bonneval et de Lanslevillard à Bessans. Le soleil plus

généreux enfin de semaine nous permet de monter au col et lac du Mont Cenis, au

pittoresque village de l'Ecot et dans la sauvage vallée d'Avérole. Au total près de 60 km

dans la neige et souvent sans les raquettes .

Panorama

 

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Chemin de Stevenson 092015

Sans titre

LETTRE DE SECOTINE A SON FIANCE « DINGO » Petit lexique à usage du lecteur non averti. MMA : Mon Maitre Adoré

MMC : Ma Maitresse Chérie

Mon cher Dingo,

Je t’avais bien dit qu’il se tramait quelque chose lorsque j’ai vu les préparatifs, et  toutes les attentions de MMA à mon égard. Je ne suis pas du matin, tu le sais, mais il a fallu que je me lève très, très tôt ce matin du 8 septembre 2015, trop tôt en fait. Le départ était fixé à 6h15, mais…

Et MMA m’avait dit qu’ensuite nous allions rouler assez longtemps mais qu’au final, je retrouverai de vieilles connaissances et un certain nombre d’apprentis âniers, première et deuxième année. (22 en tout) et que nous allions reprendre le chemin  de Stevenson (un autre ânier célèbre) là où nous l’avions laissé l’année dernière.

Je t’épargne les noms, mais il y en avait quatre nouveaux… et surtout j’ai retrouvé une ânière chère à mon cœur, qui répond au doux nom d’Yvette. Hélas, elle n’a pas pu faire tout le chemin avec nous,  elle s’est  cassé le poignet et a dû attendre sagement à Mende que nous passions la chercher.

Le soir du premier jour nous avons dormi  à Bonnetes, chez Nathalie, moi dans le pré et mes compagnons dans le gite. Je voyais la fumée sortir de la cheminée, et  m’est avis qu’il devait y faire bon autour de ce feu.  Le lendemain  nous sommes partis vers le mont Lozère par un très joli chemin boisé,  presque sans dénivelé sauf une belle grimpette à la fin. Etape au refuge.

Puis direction Le Pont de Montvert,  nous  suivons une draille  bordée de loin en loin de stèles de granit, et arrivons au sommet du mont Finiels, ( 1699 m).  MMC me montre les beautés d’un panorama à 360°, ma petite Yvette me caresse le poil, je suis bien.

C’est juste après, qu’Yvette nous abandonne, contrainte et forcée mais tout le long du voyage, j’ai une pensée pour elle, car la relève est assurée par des âniers débutants qui n’ont pas encore son savoir faire.

Je pourrais te raconter toutes les étapes mais je ne voudrais pas te faire braire. Ce que je peux te dire c’est que j’ai goûté à l’herbe bordant les  sentiers dallés de schiste, entre les bruyères roses et l’ocre des graminées , au milieu des forêts , dont certaines sont très noires et très profondes, entre d’énormes  blocs de granit aux formes arrondies .  C’était vraiment très bon, et beau aussi.

On s’est un peu fait rincer avant la Gare de Cassagnas,  un  petit épisode cévenol comme ils disent. Mes compagnons ont pris le bus, et moi le van pour terminer les six derniers kms de  l’étape ; pas très glorieux  mais plus confortable. J’ai eu le droit de dormir dans le van exceptionnellement.  Bon , j’ai dit dormir, mais j’ai profité d’un véritable son et lumière toute la nuit. Même pas peur.

Trois kilomètres  avant la fin de notre voyage, j’ai déclaré forfait et   j’ai   demandé à MMC d’appeler MMA pour venir me chercher. Il faut dire que j’ai compris le truc, je boîte un peu, je couche une oreille, et tout de suite ça marche. J’ai bien ri quand le Van à dépassé le groupe qui continuait à pied jusqu’à St Jean du Gard.

Il faudrait que je te parle aussi  de toutes les rencontres intéressantes du voyage : le roi de la pomme de terre à l’auberge des Cévennes,   le   cuisinier- animateur à l’espace Stevenson qui faisait l’âne en imitant Sarco , quelle idée ! Le potier qui était très beau à ce que m’ont dit certaines personnes, (je ne peux pas juger, j’étais de repos ) ,  ou encore des chevaux impressionnants, des âne-onymes sympathiques,  qui ont partagé le picotin avec moi. Arsouille, l’âne du propriétaire du gite de Modestine, qui m’a tenu compagnie pendant  que  mes  amis  visitaient  la  poterie,  puis    la  bambouseraie  d’Anduze.  Ne t’inquiète pas, je suis très sage. D’ailleurs je te retrouve demain. Pourvu que la route ne tourne pas trop. J’ai des nausées … Je me demande si…

Ta Sécotine

Secotine2

Chemin de Stevenson 092014

Cette sortie commence par une visite de la forteresse de Polignac et de la ville du Puy en Velay. Puis sur les traces de LR Stevenson, de Monastier sur Gazeille à la Bastide Puylaurent en passant par le Bouchet St Nicolas, Pradelles, le Cheylard l'Evéque 95 km en 4 étapes ont été parcourus par 24 randonneurs. Les sentiers sont faciles, la météo clémente en ce début de séjour et Sécotine, ânesse très docile se plaît en notre compagnie. Nous nous sommes attardés sur ce parcours dans Pradelles, un des plus beaux villages de France et à Langogne.La seconde partie du périple est beaucoup plus tourmentée, 12 km jusqu'à Chasseradès sous une pluie battante, 16 autres vers Bonnetès dans la brume et la dernière étape du Mont Lozère a du être annulée. Déjà, le rendez-vous est pris pour effectuer la seconde partie du parcours en septembre 2015 à partir de Bonnetès.

Pays de Caux - Juillet 2014

Beuzeville la Grenier en Pays de Caux, cher à Guy de Maupassant, a été le lieu de séjour pour 12 randonneurs. Deux ou trois randos à Bréauté, Gonfreville et Bretteville autour des champs de céréales ais aussi de lin, de fèves, de betteraves sucrières et des Clos Masures, anciennes fermes peu visibles entourées de talus protecteurs arborés. Nous nous sommes beaucoup plus attardés sur les sentiers côtiers de Fécamp, St Pierre en Port, Yport et les falaises d'Etretat. La porte d'Amont, porte d'Aval et le coucher de soleil ont été mitraillés par nos photographes amateurs. Nous en avons profité pour visiter l'imposante Abbatiale de Fécamp, la vitrine du lin et l'Ecomusée du cidre. Nous ne pouvions pas terminer ce séjour sans découvrir la pittoresque ville de Honfleur.


Pays de Caux - Montage Photo Kizoa

Albi - Ascension 2014

23 randonneurs se retrouvent dans leTarn au pied de Cordes sur Ciel.Une première rando autour de ce village et après un rafraîchissement,nous gravissons les ruelles de cette cité médiévale remarquable.Les journées suivantes nous amènent à Cunac et au pittoresque village d'Ambialet,presqu'île cernée par un méandre du Tarn.Les marcheurs avalent facilement les sentiers accidentés,plus de 300m de dénivelée.Un petit parcours autour et dans la ville d'Albi,cité épiscopale avec son architecture en briques rouges dans laquelle nous flânons plus longuement le dimanche.Très bon séjour au camping Albirondack,quatre jours où les nuages menaçants nous ont épargnés sur la cinquantaine de kilomètres parcourus.

Pyrénées 082013

 ITINERANCE PYRENEENNE du 31 Juillet au 08 Août 2013

 Vers 17 heures le mercredi 31 juillet 6 randonneurs prennent la route direction Gavarnie. Après 6 h de route entrecoupée de pauses et par beau temps nous arrivons à destination. Nous sommes hébergés au Gîte Oxygène. Le patron saute du lit pour nous accueillir et nous voilà installés dans deux chambres.

En ce jeudi 1er août le réveil se fait en douceur après une bonne nuit, le petit déjeuner est le bienvenu. Nous allons chercher crampons et piolets à quelques centaines de mètres, puis préparation finale du sac à dos. Nous avançons jusqu’à l’office de Tourisme où nous allons être récupérés par le taxi et trois heures plus tard nous sommes à pieds d’œuvre à Caillou de Soques départ de notre itinérance.  Le sac est lourd, malgré l’avoir délester du superflu, il va falloir si habituer.  4 heures plus tard nous arrivons au refuge d’Arrémoulit 2305m, dénivelée 1030m.  Belle montée avec  ciel bleu et soleil généreux, le passage d’Orteig quoique difficile et aérien est franchi sans problème avec une vue sublime sur le lac d’Artouste.

Hébergement pour les 2 dames dans le petite refuge et nous dressons la tente puis savourons une petite bière.

 Vendredi 2 août  Après une nuit ventée nous partons vers le col d’Arrémoulit (2448m) à 7h45. La montée se fait avec quelques névés et nous atteignons le col et côté espagnol de gros névés nous attendent pour rejoindre les lacs d’Arriel qui sont d’un bleu magnifique avec des blocs de glace persistant encore à cette époque de l’année.  Nous longeons ces lacs puis d’autres en enfilade et toujours quelques névés. Les crampons sont les bienvenus. Nous remontons quelque peu à l’est  pour prendre un sentier en corniche. Nous trouvons le GR11 pendant du GR10 français et apercevons le lac de Respomuso mais le refuge est encore loin. Néanmoins après des passages étroits et pas très bien balisés pour un GR  notre étape se termine après 539m de dénivelée positif. Il est 14h 15, un rapide coup d’œil nous permet de voir que les places de bivouac sont inexistantes et l’orage menaçant, nous décidons de dormir à l’intérieur.

 Samedi 3 août    Après une meilleure nuit nous voilà partis pour une bonne randonnée. Il est 8h quand la petite troupe débute la journée et de suite nous grimpons avec le port de la Peyre Saint Martin (2295m) comme objectif premier.  Nous sommes sur le GR11 et l’embalse (lac ou étang) de Campoplano est en vue.  Avant d’aborder la montée sur le col nous traversons des prairies où paissent des ânes. Un névé final pour arriver au col et nous cherchons le sentier qui doit nous mener au col de Cambalès. Nous montons dans les éboulis et rapidement de gros névés se présentent à nous, nous chaussons les crampons pour la énième fois et attaquons  la pente raide par instants.  Enfin un col avec beaucoup de neige, un peu de repos où nous faisons le point et à la vue de la pente et de l’épaisseur de neige nous descendons en bordure dans les pierriers puis rechaussons les crampons et abordons délicatement une descente longue de 200m et arrivons aux lacs de la Fâche versant espagnol, le col de Cambalès nous a échappé. Après la pause repas, nous grimpons dans une cheminée pierrier très difficile et atteignons le col de la Fâche (2664 m). Le refuge Wallon est annoncé après 1h 45 de marche, nous mettrons un peu plus car la fatigue se fait sentir et c’est après une étape de 8h 45mn, estivale et hivernale que WALLON se présente à nous. Notre installation bivouac aura lieu à côté de la chapelle du Marcadau où l’emplacement est correct et à l’abri du vent. 1150 m de dénivelée positif et autant de négatif pour cette longue journée.

 Dimanche 4 août    Départ au petit matin 7h35 après un lever à 5h 50. Léger brouillard ce matin, vite dissipé, avec les premiers rayons de soleil éclairant les sommets.  Le Port du Marcadau (2541 m) est atteint à 10h20 après 700m de dénivelé. Superbe point de vue sur la chaîne et la mer de nuages vers les 1800 m. Après une halte bien méritée, la descente s’entame vers les lacs de Batchimania, la pause du midi se fera dans une anse du grand lac. Puis la descente vers  Banos de Panticosa est longue et sinueuse, le chemin très caillouteux jusqu’à son terme. Heureusement qu’il ne pleut pas !! INTERMINABLE !!

Enfin au bout, notre hébergement niché à 1600m d’altitude. C’est avec plaisir que  sac à dos  et chaussures sont quittés et après contact avec nos hôtes nous nous installons à l’ombre devant ….. une bonne bière.  Et dans cette petite bourgade espagnole le réseau pointe son nez sur les portables et nous pouvons informer les proches que tout se passe bien.  Installation dans les chambres car bivouac interdit, une bonne douche réparatrice. Le repas est pris vers 20h. Dénivelée positif 880m.

 Lundi 5 août       Après le petit déjeuner, la troupe s’élève sur le GR11 dès 7h15. L’arrivée sera effective 10h45 plus tard après une très longue étape et + de 1500 de dénivelée positif.  Etape rendue difficile par la recherche des passages dans des pierriers peu ou trop cairnés. GPS, carte et boussole vont bien travailler pour éviter de nous égarer et allonger encore le chemin. Le HRP versant espagnol est très peu balisé.  Difficile journée qui a mis les organismes de chacun à  rude épreuve.

 Mardi 6 août   La  nuit quelque peu réparatrice a tout de même reposé les organismes et il est 7h 25 quand nous entamons notre ascension vers la Hourquette d’Ossoue. Ce matin temps légèrement couvert, vent frais, la montée est tranquille nous passons le col (2734m)  après 2h 05 mn d’efforts.   Quinze mn plus tard nous arrivons au refuge de  Baysselance  où c’est le jour des grands travaux avec les allers et retours de l’hélicoptère qui transporte cuves à gaz, nouvelle cuisinière, et autres ravitaillements. Nous avons juste le temps de boire un thé, car ensuite pas de possibilité d’avoir du chaud.

Le repas du midi se fera avec les restes et nos sachets de soupe grâce  au réchaud de Gérard qui aura servi au moins une fois.  Repos et parties de cartes occuperons l’après midi. Le temps menaçant et le fatigue toujours présente ne nous permettrons pas de monter le Petit Vignemale.  Dénivelée positif  650 m

 Mercredi  7 août   Après une nuit plus qu’agitée, vent, orages multiples avec de la grêle ont bercé notre nuit, nous rangeons notre matériel comme nous pouvons.  La descente sur Gavarnie se fera en 4h30  1100m  de dénivelée négatif !! Le temps est changeant en cette matinée, mais le soleil pointe son nez.

Nous déjeunons aux bords du gave à côté de nos voitures laissées jeudi dernier.

Puis regagnons notre hébergement et passons l’après midi tranquille après la bonne douche.

Il pleuvra en fin d’après midi et soirée par averses. Sébastien et Marie venus faire un petit coucou prendront une bonne rincée en se baladant vers la cascade, avant de partager le repas avec nous.

 Jeudi 8 août      La nuit  nous a permis de récupérer de nos efforts, et il est 8h30 quand nous quittons  Gavarnie avec un ciel couvert.  Le voyage se passera bien, nous roulons bien et vers 14h 30 nous sommes à Ruelle.

Voilà donc une nouvelle semaine de randonnées en haute montagne qui se termine.

Beaucoup de neige et d’eau sur le parcours.

5700m de dénivelée positif et pratiquement autant de négatif.

A l’année prochaine pour poursuivre cette itinérance qui doit nous mener à Banyuls dans quelques années !!!

  Pyrénées 082013 

Saintes

Après un mois de mai plutôt automnal, c'est sous le soleil enfin retrouvé que nous sommes allés faire une randonnée à Saintes.

Grâce à  nos deux guides, Nicole et Denise, nous avons parcouru cette ville et apprécié leurs nombreux commentaires.

Dans Saintes, à l'important patrimoine Gallo-Romain, nous avons pu découvrir, notamment, l'Abbaye aux Dames, la cathédrale Saint Pierre, l'amphithéâtre et les nombreux passages, ruelles et venelles qui la jalonnent.

Diaporama : Saintes

Belle Ile en mer

Après un embarquement à Quiberon et 45 mn de bateau par mer calme, 16 marcheurs motivés posent le pied sur Belle Ile, puis s’installent au gîte l’Escale à Sauzon.

De Locmaria en passant par la plage des Grands Sable, le Palais, Sauzon, la pointe des Poulains, la plage Donnant, Port Coton, Grand Village et les pointes de Poulain et du Skeul près de 70kms de sentier côtier parcourus sur les 90kms du tour de l’île. Du fond des criques protégées, en remontant sur les pointes balayées par le vent, en traversant les landes fleuries survolées par de nombreux oiseaux et en passant par les plages et les villages près de 2500m de dénivelés cumulés, franchi à la force du « jarret ». Le jeu du soleil, des nuages, de la marée et du vent, sur cette côte très découpée, émerveille le quotidien de ces 4jours de randonnée par ces couleurs inattendues et changeantes. Assurément son nom n’est pas usurpé BELLE ILE.

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